Suzuro #2

Sentimentalisme

Un après-midi d'arrière-saison, je roulais seul sur de la route de campagne avec une humeur mélancolique. Sous le ciel ne m'indiquant pas de cours du temps, je cherchai un endroit où l'esprit deviendrait calme, la distance parcourue s'allongeait inutilement. Après ayant du mal à penser, j'eus l'inspiration de visiter un temple. C'est propice dans un tel sentiment. Il est l'un des meilleurs salles d'entraînement du zen, Ungan-ji. Et il est situé dans une forêt de montagne de la préfecture de Tochigi.

Espérant un reste de feuillage coloré, je me garai devant la forêt. Ensuite, portant seulement des objets de valeur, mettant les pieds sur tant de feuilles baissées lesquelles conservent encore des couleurs vives, sentant ses mollesses sur les semelles, et sentant une odeur très légère qui était mélangée du conifère et l'humus dans l'air frisquet, j'entai lentement une bouche de tunnel d'arbres.

L'érable, le hêtre, le laquier, le cerisier…

Il me semblait penser à quelque chose vaguement. On n'entendait ni voix des oiseaux, ni murmure d'un ruisselet, ni chuchotement de la brise. Il n'y eut personne en dehors de moi.

Alors que flânant près du temple, on vit indistinctement des têtes du cryptoméria environnantes. À ce moment, je me revins soudainement et me dépêchai immédiatement au temple. À mi-chemin, de hautes haies du camellia sasanqua parsemaient les feuillages vertes foncé de fleurs rose profond, et celles-là se préparaient pour l'hiver. Il fut ironique que cet aspect me paraissait vif.

Lorsque je me glissai sur la porte principale, presque au même moment, les environs firent du bruit, un jardin désert de gravier, les temples et un clocher éparses, beaucoup de bosquets et arbustes comme pour combler les vides, des feuilles colorées légèrement restantes, le pont de voûte avec les balustrades vermillion et l'escalier de pierre lesquels je suivis maintenant, la forêt qui les entoure, etc., tout dans les yeux se teinta de la couleur maussade. J'en fus réduit à le regarder distraitement pour quelques temps. Et avec le temps, une chose étrangère se dilata dans l'esprit.

Dans des œuvres d'AKUTAGAWA Ryūnosuke, il y a une nouvelle, Rashōmon, qui est devenue l'une des matières du film du même nom de KUROSAWA Akira. Je me projetai sur le héros. Elle commence aussi par une scène qu'il ne sait plus quoi faire, dans la saison comme ce temps, et sous une porte comme moi en ce moment.

Le résumé est le suivant : un soir dans la capitale décadente à l'époque de Heian, sous le Rashōmon, il y eut un jeune domestique qui perdait l'espoir et la place. À l'étage au-dessus, regardant une vieille qui arrachait les cheveux du cadavre de jeune femme abandonnée, après des questions et reponses avec elle, il en dépouilla les vêtements et disparut dans la nuit obscure.

C'est lorsque dans les classes supérieures de l'école élémentaire que je la lus pour la première fois. Bien que difficile à comprendre pleinement, elle eut un grand impact sur moi. Il y eut deux raisons pour cela et les voici : la première, c'est que le pouvoir d'expression d'Akutagawa peignit facilement la scène macabre même dans mon cerveau immature ; la seconde, c'est que j'y vis ce mot, et il me parut une aiguille illuminée dans les ténèbres.

Or, quant aux livres, le genre de roman est généralement écrit de droite à gauche en écriture verticale. Elle est basée sur une petite histoire dans la plus grande collection de récits du Japon écrite pendant l'époque de Heian appelée Konjaku-monogatarishū.

今昔物語集 巻第廿九 羅城門登上層見死人盗人語 第十八
Konjaku-monogatarishū; Maki dai nijūku; Rajōmon no ue no koshi ni noborite shinishi hito o mitaru nusubito no koto; Dai jūhachi
La collection des histoires qui sont maintenant devenues passées ; Tome 29 ; Histoire d'un voleur qui monta au-dessus du Rajōmon et vit des personnes mortes ; Episode 18

Akutagawa aurait trouvé la collection à son goût, à partie de cela, il obtenait non seulement elle mais aussi des matières de plusieurs nouvelles, par exemple Le nez, La bouillie d'igname, Dans le fourré, etc. Ces toiles de fond historiques sont les mêmes aussi, c'est-à-dire que la scène d'elle est il y a environ mille ans. Par conséquent, même les Katakanas pour l'expression de langues étrangères, ils n'y sont point utilisés. Contre un tel mur en Kanjis et Hiraganas, seul le mot, il fut écrit en alphabet, il fut tourné de 90 degrés, et il y s'était appuyé. Lorsque je le demandai à un professeur, sa réponse comprenait qu'il n'est pas l'anglais. Il est sous-entendu que ce n'est pas non plus le japonais. Pour moi à l'époque, il n'y eut aucune raison pour qu'il ne soit pas étrange.

Je fais actuellement apprends deux choses de genres différents, l'un d'eux est la littérature classique japonaise. En ce qui concerne cela, cette nouvelle-là exerce une forte influence sur mon goût pour de vieilles histoires. Et, ce mot-là : c'est aussi une marque de suggérer qu'Akutagawa apprenait également le même que l'autre que j'apprends.

Le paysage ne changeant aucunement devant moi, il faisait renaître un souvenir d'un ami.

Nous fîmes la connaissance à l'Europe pendant mon séjour dans la jeunesse, nous passions souvent du temps ensemble. Il ne semblait pas s'ennuyer mes compétences linguistiques pauvres, en plusieurs occasions, il me raconta de diveres choses que son pays natal a créées comme culture, coutumes, langue, etc. Elles m'intéressèrent.

Après nous nous séparâmes sur les lieux quelques mois plus tard, je ne pouvais pas entrer en contact par hasard. Tant d'années ont passé, j'avais pensé que je ne lui revoyais plus en vie durant, or nous a pu nous contacter grâce à un réseau social il y a plusieurs années. La réunion n'a pas encore été réalisée, mais s'il était comblé dans ce pays, j'aurais voulu visiter cet endroit ensemble en beau temps. Alors, qu'est-ce qu'il va sentir, et de quoi va-t-il parler ?

En réalité, c'est une belle place ici. Pourtant si je la vois comme cela, ce n'est parce que la nature met un filtre flou sur le paysage, mais parce que je le mets sur le cœur par moi-même.

L'ombre s'épaississait progressivement. Cela annonce la visite du soir.

Jadis, je lui ai souvent posé une question. Il n'y a pas de distinction entre le « l » et le « r » dans la langue de notre pays, c'était difficile de me prononcer. Donc, je lui demandai de me initier à ceux de leur pays. À chaque fois, il me dit un mot à maintes reprises pour ne pas oublier. Ce fut « Parapluie ».


Suppléments

Liens connexes

羅生門 - 国立国会図書館デジタルコレクション
Rashōmon - Kokuritsu Kokkai-toshokan dejitaru korekushon
Rashōmon - La collection numérique de la Bibliothèque nationale de la Diète
121e anniversaire de la naissance de Ryunosuke Akutagawa
Un Doodle de Google.
今昔物語集(鈴鹿本) | 京都大学貴重資料デジタルアーカイブ
Konjaku-monogatarishū (Suzuka-bon) | Kyōto-daigaku kichō-shiryō dejitaru ākaibu
La collection des histoires qui sont maintenant devenues passées (Le livre de Suzuka) | Les archives de matériel précieux de l’université de Kyōto
栃木県「黒羽の芭蕉篇」|大人の休日倶楽部:JR東日本
Tochigiken「Kurobane no Bashō hen」| Otona no kyūjitsu kurabu : Jeiāru Higashi-nihon
La préfecture de Tochigi « La version Bashō dans Kurobane » | Le club de vacances pour adultes : JR Japon de l'Est